L’année 2017 marque les 30 ans de la création du Béjart Ballet Lausanne, les 10 ans de la disparition de Maurice Béjart et les dix ans de Gil Roman à la direction artistique. À cette occasion, et après le succès des représentation à guichets fermées de La IXe Symphonie en début d’année à Forest, le chorégraphe et sa compagnie présentent, sous l’égide de Music Hall, une nouvelle création et la reprise d’une œuvre mythique.


t ’M et variations…

En premier partie:

Chorégraphie: Gil Roman
Musique: en live sur scène:

Citypercussion – Thierry Hochstätter & jB Meier
Bande son: Nick Cave et Warren Ellis
Costumes: Henri Davila
Lumière: Dominique Roman
Première: Théâtre de Beaulieu, Lausanne, 16 december 2016

Plan de salle

Depuis plus de vingt ans, Gil Roman ne cesse de créer. Si le danseur, chorégraphe et directeur artistique du Béjart Ballet Lausanne porte ici et dans le monde l’héritage que lui a confié Maurice Béjart, il invente des ballets qu’il considère comme des nouvelles. Avec t ‘M et variations…, sa nouvelle création, le voilà qui franchit le pas du roman. Pages après pages, sous la forme d’un journal, relation à l’intime, le chorégraphe propose une suite de variations sur le thème de l’amour et de la nécessité intérieure de la danse, où les pas sont autant de mots adressés à Maurice.

Cinquante minutes – un roman – de danse pure, le choc et la rencontre des êtres, l’amitié et l’amour qui les lient, envers et contre tout, contre tous parfois. La vie, toujours ! Un autre geste, une autre vision, un autre souffle : radicalement fascinante, t ‘M et variations… est le récit d’un dévoilement, la chronique d’un jour de fête.


« t ‘M et variations… c’est l’héritage de Maurice tel que je le vois, et tel qu’il continue à vivre grâce à cet organisme qu’est une compagnie. »

Gil Roman


Boléro

En deuxième partie

Chorégraphie: Maurice Béjart
Musique: Maurice Ravel
Première:
Théâtre Royal de la Monnaie, Bruxelles, 10 janvier 1961
Danseur Boléro:
18/05/2018: Elisabet Ros
19/05/2018:  Julien Favreau
20/05/2018: Elisabet Ros

Plan de salle

« Mon Boléro », disait Ravel, «devrait porter en exergue: Enfoncez-vous bien cela dans la tête». Plus sérieusement, il expliqua: « En 1928, sur la demande de Mme Rubinstein [Ida Rubinstein, célèbre danseuse et actrice russe], j’ai composé un boléro pour orchestre. C’est une danse d’un mouvement très modéré et constamment uniforme, tant par la mélodie que par l’harmonie et le rythme, ce dernier marqué sans cesse par le tambour. Le seul élément de diversité y est apporté par le crescendo orchestral. »

Maurice Béjart précisa ainsi sa conception de l’œuvre de Ravel : « Musique trop connue et pourtant toujours nouvelle grâce à sa simplicité. Une mélodie – d’origine orientale et non espagnole – s’enroule inlassablement sur elle-même, va en augmentant de volume et d’intensité, dévorant l’espace sonore et engloutissant à la fin la mélodie. » Le rôle central – la Mélodie – est tantôt incarné par une danseuse, tantôt par un danseur, et le Rythme par un groupe de danseurs de la compagnie avec la participation, à Bruxelles, de quelques danseurs/figurants locaux. La partition musicale sera elle interprétée en live par l’orchestre symphonique La Passione, placé sous la direction de Paul Dinneweth.


Vidéo

  • ‘t M et variations… et Boléro

  • ‘t M et variations, Béjart Ballet Lausanne

  • Boléro, Béjart Ballet Lausanne


En Vue